Posté le 01.05.2008 par hommagenini
Je créer ce blog aujourd'hui, en hommage à ma petite soeur, décédée il y a presque un an sous les coups de son ex-compagnon, alors pour elle et pour toutes les femmes battues dans le monde, je veux faire connaître son histoire pour que ces crimes faciles ne restent plus impunis...
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Posté le 01.05.2008 par hommagenini
Avant qu'elle ne le connaisse,Aurélie était une adolescente comme les autres, vivant avec ses problèmes d'ado et se remémorant les coup que lui infliger son père dans son enfance ainsi qu'à sa mère; elle ne pensait pas qu'un jour elle revivrais tout ça avec le père de ses deux filles...
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
C'est dur de dire ce qu'on ressens, il y a tellement de sentiments mélangés dans nos têtes et dans nos coeurs: la peine, la haine, la douleur et surtout la peur que ton assassin puisse un jour être libre et emmène tes filles loin de nous...
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
Dans l'année de tes quinze ans tu le rencontre dans une boîte de nuit et pour toi c'est le coup de foudre, mais personne ne sait alors que ça va être le début de cinq années de cauchemards pour toi...
Un an plus tard naîtra Chahrazade, tu as alors seize ans et tu es combler de bonheur et toute la famille aussi...
En silence, tu commences à subir les insultes, et les rabaissements de ton bourreau...
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
A droite, Aline, notre soeur, elle était présente ce soir du 21 mai 2007, il l'a frapper aussi, ce soir là sa vie c'est anéanti avec toi, et elle culpabilise tous les jours de n'avoir pas pû te défendre contre lui...
A sa gauche, Audrey, qui passer son brevet quelques semaines aprés ton décés et qui l'a eu pour que tu sois fier d'elle...
Et ta fille, Zazade, qui te dit bonne nuit chaque soir en regardant une étoile, ton étoile...
C'est tellement dur de voir grandir tes filles sans toi..
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
C'est vrai que tu étais une jeune mère et que beaucoup de gens te critiquer pour ton âge, mais tu assumais complètement ta fille, ton rôle de maman tu le prenais très au sèrieux et je pense que beaucoup de femmes aurait dû prendre exemple sur toi...
Moi-même qui suis pourtant ta grande soeur, tu es mon modèle, si gentille et serviable, toujours là quand il le fallait et surtout une mère incomparable et géniales pour tes filles...
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
Notre petite soeur,Céline (en bas à gauche) a grandi d'un coup depuis que tu es partis, elle prend son rôle de tata très au sérieux et aide nos parents comme elle peut dans cette épreuve...
Nous sommes tous détruit par le vide que tu as laisser et jamais rien ne pourra soigner la douleur qui est en nous à chaque jour qui passe...
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
Tu lui avez offert un voyage en Tunisie, une telle complicité mère-fille était magique, vous voir ensemble était un véritable moment de bonheur, tu étais son rayon de soleil et depuis ta perte son visage ne rayonne plus comme avant...
Tous les jours, elle se bat pour que justice soit faite, mais surtout elle se bat tous les jours pour que tes filles gardent énormément de souvenirs de toi, chacun de nos sourires ou anecdotes avec Nini leur est raconter, mais c'est très douloureux pour elles de ne plus t'entendre et de ne plus te voir...
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
Grâce à toi je vous ai retrouver après sept ans de séparation et je n'ai jamais eu l'occasion de te remercier, nos parents se sont mariès, mais nous étions déjà des soeurs depuis longtemps...
Mais ce jour là que de bonheur tu as apporter à toute notre famille...
Tu souffrais en silence et tu semais la joie autour de toi...
Quelques semaines après le mariage tu nous annonce que tu es enceinte...
Posté le 01.05.2008 par hommagenini
Cette grossesse fut difficile pour toi; il a voulu te faire avorter et il t'y a forcer mais Sirine a survécu comme un signe du destin qui voulait que tu gardes cet enfant...
Pendant neuf mois tu vis l'enfer, insultes, menaces, coups et disputes avec lui aussi souvent qu'il se prèsente chez toi...
Ta priorité, tes filles, tu les protèges comme tu peux de ton bourreau, tu ne montre à personne ta tristesse et ton désarroi, tu passes de temps en temps à la maison pour pleurer un bon coup et me confier tes peurs, je te consoles mais je n'arrive à rien faire de plus pour t'aider, à part te dire de fuir...